Apartés

Apartés : entre conférences et discussions à 18h à l’A.B.C. *

Accès prioritaire et gratuit pour les adhérents. * sauf mention contraire
1-VICTOR-HUGO

Victor Hugo et le « théâtre en liberté » | jeudi 14 novembre | Pierre Bodineau

Au milieu des pièces romantiques qui suivent Hernani, il y a ces œuvres inclassables et rarement représentées où le génie s’évade et s’amuse… en toute liberté. Une œuvre à part comme L’homme qui rit le moins connu de ses romans.


2-LA-VOIE-SOUFIE

La voie soufie | jeudi 5 décembre | Jacques Vissecq

Le soufisme qualifié de « sciences des coeurs » a pris forme au IXème siècle environ en terre d’Islam. Voie (tarîqa) à caractère initiatique, le soufisme trouve son expression dans les domaines les plus divers, tels que le chant, la poésie, la danse, etc. Sa portée relève de l’Universel, en ce sens, il nous interpelle par son ouverture et son actualité.


3-DIPLOMATES-EN-LITTERATURE

Diplomates en littérature de Chateaubriand à (Jean Christophe Ruffin et Pierre-Jean Rémy) Romain Gary. | jeudi 23 décembre | Pierre Bodineau

À partir des exemples de Paul Claudel, Saint-John Perse et Romain Gary, l’idée est de montrer pourquoi le monde de la diplomatie a toujours inspiré les écrivains (Stendhal, Jean Giraudoux, Roger Peyrefitte… et bien d’autres). Certaines ambassades sont tellement belles !


4-LE-VOYAGE-EN-ITALIE

Le voyage en Italie de Montaigne à nos jours. | jeudi 16 avril | Pierre Bodineau

Depuis le XVIᵉ siècle, le séjour en Italie est un passage obligé, aussi bien pour les écrivains (de Brosses, Stendhal, etc.) que pour les artistes (Rude, Yan Pei-Ming, etc.) En quoi consiste ce voyage et pourquoi joue-t-il un rôle si important dans le monde des lettres et des arts ?


5-RACINE-ET-LES-COPIAUS-

Racine chez les copiaus | jeudi 7 mai | Pierre Bodineau

Lorsque Jacques Copeau, après l’expérience du Vieux-Colombier, se retire à Pernand avec sa troupe pour y inventer « une forme dramatique neuve, claire, vivante s’adressant au peuple entier, traduisant pour lui les formes, les idées, les sentiments, les conflits du monde moderne », il ne songe probablement pas à Racine. Pourtant, le tragédien janséniste préconisait « une action simple qui n’est soutenue que par les intérêts, les sentiments et les passions ».
Dans Bérénice, personne ne meurt, car « ce n’est point une nécessité qu’il y ait du sang dans une tragédie… il suffit que l’action en soit grande, que les passions soient excitées » (Préface de Bérénice).
Entre Racine et Copeau, réflexion sur le théâtre et l’acteur, mais aussi sur une poésie qui fit pleurer Frédéric II de Prusse !

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